TU ES UN DÉSASTRE, oui, comme ci et comme ça,

Et pourtant tu es d’un ordre, d’une comprehension de ton maintenant, inouïe,

Et tes bras on en fait quoi? Ces lambeaux filigranes et infinis, guidant sans compromis les dictates de ton esprit; vif et sans vrai(e) pitié,

Jamais compromise, en tout cas, plus jamais compromise, sur un claquement des doigts ton préjugé déferle sur moi,

Reste que les instants viennent et vont et les constances comptent, en fin de compte,

Constante dans ta propre ambition, constante dans ta propre loyauté, constante, surtout, dans tes croyances inventées,

Tu es fille d’aujourd’hui, la fille de ton temps, et pourtant,

Tu es femme, a vrai dire seule et sans enfant,

Et moi, du coup, ton ombre insolent.

 

John_William_Waterhouse_-_The_Lady_of_Shalott_-_Google_Art_Project_edit

 

#Waterhouse


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